Viv(r)e le couple interculturel !


La mixité en couple, La mixité en société / samedi, janvier 19th, 2019
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Voici pour vous une présentation de ce livre de Jean-Christophe Bieselaar, paru aux éditions Farel en 2014, dans la collection Inter Couple Culture (163 pages). J’espère vous donner envie de le lire, car il est vraiment intéressant!

Bieselaar couple interculturel

Il existe peu de livres récents et bien documentés sur les couples interculturels en français, celui-ci en fait incontestablement partie. Voyage au sein d’un outil au service des couples mixtes.

Quelques mots sur l’auteur

Son “background” et son métier

Jean-Christophe Bieselaar connaît le phénomène multiculturel de l’intérieur. Lui-même issu d’une famille interculturelle, il vit un mariage mixte depuis plus de vingt ans.

De par ce contexte, il a été amené à vivre à l’étranger avant de revenir s’établir en France. Pasteur de métier et de cœur, il choisit de préparer les couples mixtes au mariage.

Les origines du livre

Le point de vue qu’il offre dans ce livre est non seulement riche de son expérience personnelle et professionnelle, mais aussi de la thèse doctorale qu’il a faite sur le sujet.

En effet, en accompagnant les couples mixtes en France, Jean-Christophe Bieselaar se rend compte qu’il n’existe pratiquement pas de littérature sur le sujet en français. Il décide alors de faire un travail de thèse interdisciplinaire mêlant sociologie, psychologie et théologie pratique.

Ce livre est donc le résultat de toute une vie passée à expérimenter, étudier et accompagner des gens en situation interculturelle. Il est à la fois plein de références à des études solides sur la question comme de témoignages de personnes étant ou ayant été en couple mixte.

L’aspect sociologique donne du poids à ce qu’avance l’auteur, tandis que les témoignages nous permettent de nous identifier à la situation décrite.

Bien qu’il soit rédigé par un pasteur, le livre s’adresse vraiment à tous les couples mixtes, quelle que soit leur(s) religion(s). Seul le chapitre 6 est marqué par son point de vue pastoral.

Un bref résumé par chapitre

L’introduction

Jean-Christophe Bieselaar commence par définir ce qu’est un couple mixte selon la loi française, les instituts de sondages, ou les politiques. On en arrive au chiffre de 27%, qui peut paraître encore sous-estimé (vous trouverez une explication basée sur des données similaires sur mon blog, ici).

L’auteur constate que, en dépit de l’importance numéraire des couples mixtes en France, ceux-ci ne bénéficient pas d’un accompagnement spécifique pour les aider à surmonter leurs difficultés particulières. Son livre cherche à pallier cela, et à offrir aux couples, à leurs familles et à leurs accompagnateurs spirituels (le cas échéant) des outils pour mieux se comprendre. De fait, chaque chapitre se termine par un questionnaire destiné au couple afin de l’aider à appliquer concrètement ce qu’il a lu.

Chapitre 1: pourquoi un mariage interculturel?

Ce premier chapitre entre dans le vif du sujet en offrant une approche psychologique sur les possibles raisons poussant les gens à vivre une relation interculturelle. Il propose 5 profils différents:

  • les “antiségrégationnistes romantiques”
  • les “mondialistes”
  • les “compensateurs”
  • les “bons Samaritains”
  • les “rebelles”

Chaque profil a ses propres raisons de ne pas se marier dans sa culture d’origine, et elles ne sont pas toujours faciles à entendre. Aveuglement romantique, bain interculturel depuis tout petit, déracinement, comblement d’un vide, désir d’aider, domination, protestation contre son milieu… Le tableau dressé n’est pas toujours tendre mais réaliste et toujours respectueux.

Chapitre deux: les saisons et les chansons de la vie du couple interculturel

Dans ce chapitre, M. Bieselaar nous fait voyager à travers les différentes phases du couple. Ces dernières existent aussi chez les couples non mixtes, mais l’auteur précise :

“dans le cas du mariage interculturel, les plus grands défis seront de se confronter aux différences culturelles qui interférent dans les relations du couple et de chercher à les résoudre.”

pp29-30

En prélude: la séduction

Dans cette phase, tout est beau et merveilleux. On se découvre et l’exotisme est vécu de manière positive. Chacun se montre sous son meilleur jour et les différences sont attirantes. Le romantisme est à son comble et on peut s’aveugler.

Première saison: la lune de miel

Comme pour tout couple, c’est le moment où tout ce qui pourrait séparer est repoussé. Les tensions sont minimisées, la raison de leur apparition escamotée.

“Dans le prolongement du prélude, les différences ne sont, à cette saison, pas encore une menace mais un enrichissement.”

pp31-32

De fait, ce peut être le moment où le jeune couple reçoit les critiques de ses familles, ce qui aura souvent tendance à le renforcer dans son néo-romantisme.

Cette première saison est marquée par l’enthousiasme (de la découverte culturelle) et la confusion (on ne sait pas toujours quoi faire de ce que l’on découvre).

Deuxième saison: le temps de la sédentarisation

C’est une phase d’ajustements importants. Les différences perdent leur charme exotique pour devenir des obstacles complexes. C’est une période de conflits et de crises où l’autre idéalisé laisse place à l’autre réel.

Il faut apprendre à faire son deuil de l’amoureux idéalisé pour accepter celui qui est à nos côtés. Cette étape difficile est en réalité bénéfique et permet au couple interculturel de chercher le compromis au quotidien dans la confrontation des deux cultures.

Communication et compréhension mutuelle sont essentielles à la réussite de ce passage délicat.

Dernière saison: la construction du couple interculturel à la croisée des chemins.

Soit le couple arrive à accepter ses divergences, soit il casse. S’il y arrive, alors il entre dans un fonctionnement où les deux personnes et les deux cultures sont respectées. Parfois, on crée une culture à soi, propre à son couple. Dans tous les cas, on entre dans une phase d’équilibre et de communication.

Chapitre 3: rouages et fonctionnement du couple interculturel

Dans ce chapitre, l’auteur nous expose 4 dynamiques existant chez les couples mixtes, identifiées par l’auteur anglophone Romano.

La soumission et/ou l’immersion

C’est la dynamique la plus répandue. L’un des deux époux s’immerge dans la culture de l’autre, en atténuant, abandonnant et parfois reniant sa culture d’origine. Dans la plupart des cas, il s’agira d’une femme ayant suivi son mari dans son pays et cherchant à s’y intégrer de cette manière.

Jean-Christophe Bieselaar décrit longuement cette position et en décrypte pour nous les avantages et les inconvénients.

Le reniement

Dans ce cas de figure, les deux conjoints abandonnent leur culture d’origine pour en créer une troisième, propre à leur couple. Ils cherchent ainsi à gommer les différences culturelles, souvent très importantes (par exemple lorsqu’on est issus de cultures ennemies). Pour y arriver, la majorité d’entre eux vivent dans un pays tiers.

Le compromis

Chacun des conjoints abandonne certains traits culturels pour laisser de la place à l’autre. Si cette solution semble idéale au premier abord, l’auteur nous met en garde contre le déséquilibre qu’il peut y avoir entre les deux conjoints et interroge sur la raison réelle derrière les sacrifices: résoudre des conflits ou bien les éviter?

Le consensus

Cette stratégie ressemble à celle du compromis, mais il s’agit ici de prendre des décisions communes et non de se sacrifier au profit de l’autre. Dans cette configuration, si la solution envisagée n’est pas satisfaisante pour les deux parties, alors on en cherche une autre. Si le consensus est plus équilibré que le compromis, il est toutefois difficile d’échapper à une certaine perte culturelle.

L’auteur conclut ce troisième chapitre en rappelant que chaque couple adopte la stratégie qui lui convient le mieux en fonction de son contexte. Et ajoute:

“C’est peut-être une mission pour les couples interculturels: témoigner à l’ensemble des couples que les différences se travaillent et se surmontent d’une façon ou d’une autre.”

p46

Chapitre 4: Sept sujets brûlants pour tout couple interculturel

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L’identité

D’abord, l’identité culturelle de chacun. Il faut se demander qui l’on est, par rapport à l’autre et par rapport à sa propre culture. S’interroger sur ce qui est important pour soi et ce qui l’est moins.

Il faut aussi se poser la question de l’identité légale. L’auteur insiste sur cet aspect en nous rappelant que, si on a tendance à le sous-estimer, il peut avoir de grandes incidences sur la viabilité du couple.

M. Bieselaar soulève également la question de l’identité par rapport à sa famille d’origine: est-on soumis à son autorité ou bien poussé à voler de ses propres ailes? Y a-t-il discrimination du conjoint au sein de sa belle-famille? Ce chapitre propose un tour d’horizon complet et documenté des différentes résistances familiales possibles, leur conséquences et les stratégies opposées par les couples.

Plus loin, l’auteur passe rapidement sur l’identité religieuse, car il y consacre un chapitre entier ensuite.

Enfin, se pose la question de l’identité sociale. Il s’agit-là de déterminer ce que représente ce couple et chacun des conjoints dans les relations amicales. Y-a-t-il intégration? Rejet? Création d’un réseau d’amitiés propre au couple? Cela dépendra beaucoup du contexte de résidence du couple. Et l’auteur conclut en rappelant que le retour au pays pendant les vacances est souvent un bol d’air nécessaire, bien que parfois coûteux (ce dont je parle aussi ici).

Les rôles au sein du couple

En fonction de la culture d’origine de chacun, les conjoints n’auront pas les mêmes attentes et “chacun a sa propre idée du rôle que doit jouer l’autre” (p61). En question: le travail de la femme, le nombre d’enfants, la place de la mère et du père dans l’éducation des enfants (une petite réflexion personnelle sur ce sujet ici), les rapports homme-femme au sein du couple.

Les réponses à ces questions essentielles dépendent grandement de la société d’origine de chacun: est-elle plutôt individualiste ou collectiviste? Les choix de chaque conjoint se feront beaucoup en fonction de cela.

La communication

Dans un couple interculturel, il peut y avoir de sérieuses limites à la communication verbale: même si on parle la langue du conjoint, ne pas avoir la même langue maternelle peut entraîner bien des quiproquos ; et que dire lorsque l’on communique dans une langue tierce!

Outre les difficultés évidentes que cela peut engendrer, il existe aussi le fait que dans un couple, la communication peut devenir un enjeu de pouvoir. Celui qui a le plus d’aisance aura gain de cause plus facilement. L’aisance dans la langue de l’autre peut aussi jouer sur le degré d’intégration dans la culture de l’autre.

Il y a aussi les limites de la communication non-verbale, avec des gestes et des attitudes qui ne s’interprètent pas pareil. Ou qui sont inconnus.

Enfin, il y a les modes de communication différents selon que l’on appartienne à une culture à communication directe ou indirecte.

Le lieu de résidence

  • Vivre chez l’autre, où l’on s’est rencontrés.
  • Rentrer d’exil pour l’un, s’exiler pour l’autre.
  • Vivre dans un pays tiers.

Voici les trois possibilités les plus courantes. La dernière, réservée à un petit nombre, est de séjourner 6 mois chez l’un, 6 mois chez l’autre.

Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients en fonction de la situation du couple. Dans tous les cas, l’un des deux est loin de chez lui et il ne faut pas négliger le sentiment de perte que cela engendre.

Autour de la table…

Ce qui pourrait paraître une question anodine est en réalité une source de conflits potentiels. D’abord, que manger lorsque l’on est loin de chez soi? Se contenter de la nourriture de l’autre peut poser des problèmes digestifs et faire sentir une perte d’identité.

Et au-delà du contenu de l’assiette: qui prépare les repas? Mange-t-on avec une fourchette ou des baguettes? Quel rapport aux restes de nourriture? Quelle signification donne-t-on au repas partagé?

Le temps

Le temps est un objet culturel. Le rapport à l’utilisation du temps et à la ponctualité varie d’une culture à l’autre.

Il est des cultures où la productivité est une valeur fondamentale et le temps doit être respecté. Orientées vers le futur, elles contrôlent le temps pour ne pas perdre la moindre occasion de progresser. C’est une vision linéaire.

Et il est d’autres cultures où les relations interpersonnelles priment sur le respect de l’heure donnée; où l’on est plus dans le présent et où c’est l’accomplissement de la tâche qui compte, pas le moment où elle a été accomplie. C’est une perception cyclique du temps.

La différence de perception du temps est une autre source potentielle de conflits au sein du couple.

Les finances

L’argent est source potentielle de conflit au sein de tous les couples, interculturels ou non. Mais dans un couple interculturel, on peut ne pas avoir les mêmes attentes sur la façon dont on doit gérer l’argent.

Les détonateurs éventuels ne manquent pas:

  • Les rapports hommes-femmes au sein du couple.
  • La situation d’étranger d’un des conjoints et l’éventuelle dépendance qu’elle entraîne.
  • Les attentes financières de la famille élargie.
  • Le besoin financier pour les retours au pays à prévoir.

Il faut particulièrement soigner la communication sur ces questions-là pour qu’elles ne provoquent pas une séparation.

Chapitre 5: les religions

Lorsque l’interculturalité est aussi interreligieuse, la situation est plus stressante pour les couples. Aucune des religions “du Livre” n’accepte facilement ce type de couples. Les accompagnateurs religieux opposent souvent une forte résistance face à ces couples interreligieux, qui se sentent de fait bien seuls.

Dans ce (long) chapitre très bien documenté, l’auteur a pour objectif:

“de montrer de la manière la plus objective possible les positions des différentes religions monothéistes, sans prendre parti pour l’une ou pour l’autre.”

p84
religions
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Il expose longuement le point de vue du catholicisme, du protestantisme, du judaïsme et de l’islam. En citant les textes officiels de chaque religion, il explique pourquoi aucune d’entre elles n’encourage les mariages interreligieux. Et comment, si elles les tolèrent, elles essayent de tirer la couverture à elles.

Ce chapitre permet de bien comprendre d’où viennent les résistances des familles et des représentants religieux sur cette question essentielle. Le questionnaire de fin de chapitre est essentiel pour tous les couples dans cette situation, qui est clairement la plus délicate.

Chapitre 6: les chantiers à mettre en oeuvre au sein du couple interculturel

Tellement différents mais tellement ressemblants

En s’appuyant sur des textes bibliques, M. Bieselaar nous invite à regarder nos ressemblances plutôt que nos différences. Il nous incite à trouver ce qu’il y a de commun entre conjoints, au-delà des différences homme-femme, ethniques ou familiales. Il propose de nombreuses pistes de réflexion concrètes basées sur les enseignements de la Bible.

Deux étrangers dans une alliance

Il est nécessaire de prendre conscience que l’on fait une alliance, comme peuvent le faire deux pays dans un traité: avec un engagement sérieux, loyal, fidèle, des obligations envers l’autre. Or cela n’est pas toujours évident culturellement.

L’engagement permanent qu’engage l’alliance permet de construire un cadre de confiance et de sécurité qui aide à dépasser les crises. Bonne nouvelle: l’engagement semble assez important au sein des couples interculturels, qui ont plus à perdre en cas de divorce que les autres.

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Un espace de pardon mutuel

Dans cette alliance, le pardon est nécessaire au bon fonctionnement du couple. Les conflits étant potentiellement plus nombreux dans un couple mixte, il faut savoir se questionner pour reconnaître sa responsabilité dans la douleur de l’autre et demander pardon. La façon de demander pardon variera d’une culture à l’autre: directe ou indirecte.

Pardonner n’est pas oublier, ni autoriser l’autre à recommencer. C’est reconnaître le mal qui a été fait mais s’autoriser à s’aimer de nouveau.

Chapitre 7: confronter ses préjugés… et en guérir

Si le couple mixte doit relever le défi de la différence culturelle en son sein au quotidien, il est aussi confronté aux préjugés et stéréotypes d’une société et des familles. Ces couples sont une invitation, pour leur entourage, à se confronter à ses préjugés et à en sortir.

Dans quel monde vivons-nous?

Il s’agit ici de se questionner sur ce qui influence notre façon de voir le monde. Outre les stéréotypes véhiculés par notre culture d’origine, la nature de celle-ci la rendra plus ou moins ouverte aux couples mixtes.

Si la société d’origine est monoculturelle (une culture domine les autres en son sein), et/ou si elle a une religion d’Etat (tolérant ou non les religions minoritaires), les mariages interculturels sont mal acceptés. Même lorsque ce n’est plus le cas de la société d’aujourd’hui mais que ça l’a été dans le passé.

Prendre le temps

La technologie et les outils de communication actuels ont non seulement ouverts nos horizons mais aussi accéléré nos attentes: tout doit être disponible et exécuté rapidement. Un couple interculturel se formera plus facilement aujourd’hui grâce à cela. Mais il faut prendre le temps de se connaître soi et l’autre. Car être en couple interculturel conduit à la redéfinition de son identité, et cela peut être difficile. L’entourage aussi doit apprendre à ne pas réagir trop vite face à “l’étranger” du couple. Et se rappeler que nous n’avons pas les mêmes évidences.

Toutes les sociétés ont des stéréotypes, tout le monde fonctionne avec des préjugés (pour une explication de ces deux termes, c’est par ici). Il faut en être conscient et regarder en soi ceux que l’on porte. En particulier lorsqu’on prétend accompagner un couple mixte.

Quelques mythes et préjugés sur les couples mixtes

Dans cette fin de chapitre, l’auteur démêle le vrai du faux. Je ne vous en donne ici qu’un très bref aperçu, cela vaut le coup de lire ses explications, très bien documentées:

  • Les mariages interculturels sont en constante augmentation en France: (probablement) faux.
  • Les mariages interculturels en France concernent surtout des mariages entre des Français et des personnes d’origine maghrébine: faux et vrai!
  • Un couple interculturel a deux fois plus de chances de divorcer qu’un couple français: faux.
  • La ville est le lieu de rencontre par excellence des couples mixtes: vrai.
  • Les mariages interculturels sont souvent des mariages blancs ou gris: faux.

Comment lutter alors contre les préjugés et les stéréotypes?

D’abord, en regardant en soi ce que l’on véhicule, par notre héritage familial, social et notre expérience. Ensuite, il faut développer une soif d’apprendre sur l’autre, sa culture, son histoire, etc. Il est important de s’instruire intellectuellement, mais aussi de s’immerger dans la culture de son conjoint pour la vivre de l’intérieur.

En conclusion

Je vous recommande chaudement la lecture de cet ouvrage. Bien documenté, sensible, concret, il permet de prendre du recul sur le couple interculturel, qu’on soit conjoint ou belle-famille. Les questionnaires sont une mine d’or pour se poser les bonnes questions.

Bien équilibré, ce livre incite d’un côté à la luciditélorsqu’on se lance dans l’aventure du couple interculturel, et de l’autre, il souligne le modèle de tolérance, d’acceptation de la différence que ces couples donnent aux sociétés dans le monde.

Personnellement, je me retrouve totalement dans ce double message: oui, être en couple mixte peut avoir des aspects douloureux et poser des défis ; et oui, c’est une superbe expérience et un magnifique chemin de croissance personnelle et sociale!


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